23.09.2016 / Communiqué / Famille / ,

Neuchâtel n’est pas une zone de non-droit !

Après les événements de dimanche avant le match Xamax FCS-Sion, le PDC ville de Neuchâtel réclame plus de sévérité dans les sanctions

 Les incidents survenus dimanche dernier avant le match de la Coupe de Suisse entre Xamax FCS et Sion ne doivent plus se reproduire, pas plus lors d’une rencontre sportive que lors de tout autre rassemblement. D’une part, la réputation de Neuchâtel est en jeu, d’autre part, notre ville ne doit pas devenir une zone de non-droit au sein de laquelle les personnes risquent des atteintes à leur intégrité corporelle, les véhicules et les bâtiments des dégradations.

 Pour combattre le hooliganisme, le PDC exige que:

  • Les supporters de l’équipe visiteuse doivent avoir leur billet avant de monter dans le car.
  • Le trajet prévu, le moyen de transport et l’heure d’arrivée doivent être communiqués plusieurs jours à l’avance au club recevant, à la police ainsi qu’à la Ligue responsable de la compétition. Et ils doivent être observés strictement par les supporters.
  • La stricte application de l’interdiction de porter une cagoule ou un autre tissu dissimulant l’entier du visage.
  • Une procédure pénale accélérée, notamment une peine privative de liberté de 72 heures, soit infligée dès arrestation.

Nous demandons également l’application stricte et complète de la loi sur la prévention de la violence à l’occasion de manifestation sportives (LViSpo) et pas uniquement l’article concernant la facturation des frais. Il y avait, dimanche, de quoi arrêter un nombre important de ces voyous bien avant leur descente sur le stade, comme le stipule l’article 24 de la LViSpo, notamment pour détention d’engins pyrotechniques et de fumigènes et pour le port d’une cagoule.

Le Parti Démocrate-Chrétien estime en outre que la Ligue suisse de football doit supporter un tiers des 60’000 francs de frais occasionnés par cette manifestation. Les deux clubs ne doivent pas être les seuls à payer la facture car la Ligue a également une part de responsabilités dans la mesure où elle n’entreprend rien pour endiguer le grave problème du hooliganisme qui, loin d’être neuchâtelois ou valaisan, touche régulièrement d’autres clubs de l’élite et entache gravement l’image du football suisse.

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