27.05.2016 / Article / / , ,

Coucou! On existe!

Bonjour, chers (é)lecteurs et (é)lectrices, Vous avez lu dans l’Impar de jeudi 19 mai que seuls les partis qui ont des élus sont invités à faire connaître leurs opinions sur la crise que traverse notre ville. Les journalistes de RTN ont pratiqué la même règle.

Il se chuchote que les journalistes de ces rédactions sont tous des gauchistes. Nous en doutons car ce n’est pas dans la doctrine socialiste de ne prêter qu’aux riches.

Il n’empêche que pour se faire entendre les nouveaux candidats doivent payer pour que le journal publie leurs opinions.

Est-ce digne d’une république démocratique ?

Tant pis. Acceptons d’être moins riches pour enrichir le débat.

Nous pensons aussi aux lecteurs et abonnées du journal qu’on prive, sans demander leur avis de connaître l’opinion de TOUS les candidats.

Nous nous demandons également en vertu de quelle logique on écarte du débat les seuls qui n’ont aucune responsabilité dans le marasme actuel alors qu’on devrait se demander quelles solutions innovantes ils peuvent apporter.

Ce n’est pas en recourant à tous les moyens pour protéger son pré carré qu’on arrive à camoufler les hérésies qui ont conduit à la situation où nous sommes. Quelques exemples :

  • L’emprunt toxique ( près de 20% d’intérêts) qui plombe pour longtemps les finances de la ville de La Chaux-de-Fonds de CHF 4 millions par an.
  • La place de la gare de La Chaux-de-Fonds qui a coûté un saladier à la collectivité est une sorte de no man’s land où il est impossible de conduire sa grand-mère sans risquer une contravention. Une des seules gares importantes de Suisse sans parking !
  • L’hôpital de La Chaux-de-Fonds dont la ville a cédé l’usage à l’EHM, devenu l’Hne est démantelé en violation crasse du contrat de cession qui imposait au cessionnaire de l’entretenir et qui devait conserver sa vocation hospitalière.
  • Les options de l’Etat qui ont pour effet d’envoyer la patientèle neuchâteloise et en particulier des Montagnes vers les hôpitaux des cantons voisins. Ce qui plombe derechef les finances du canton, lequel paye plus de la moitié des factures des neuchâtelois hospitalisés hors canton à ces établissements. Ces derniers, de ce fait, sont subventionnés par le contribuable neuchâtelois. (plusieurs dizaines de millions de francs par année.)
  • Les commerçants, déjà accablés de taxes et de contrôles de tous genres qu’on prive de places de parc à l’occasion et à la suite de travaux dont ils ne sont parfois même pas avertis et qui voient leur chiffre d’affaire chuter vertigineusement. Sans compter les nuisances qu’ils subissent pendant de nombreux mois sans offre d’indemnité. Au contraire les clients des restaurants se retrouvent avec des contraventions qui mettent le café à CHF 43.50 !
  • Les personnes âgées, les principales oubliées de la politique qu’on cite à la veille de chaque élection et que l’on perd de vue ensuite.

Et les solutions demanderez-vous ?

  • Changer le personnel politique et élire des gens libres et affranchis de toute obédience ou de toute obéissance envers un dogme ou envers un parti divisé. Comment les socialistes chaux-de-fonniers qui sont en faveur de l’hôpital peuvent-ils faire triompher cette cause contre leur parti largement influencé par le Conseiller d’Etat chef du Département de la santé ?
  • Faire participer d’avantage aux décisions collectives les organismes privés non institutionnels en les consultant largement.
  • Favoriser les partenariats public-privé dans tous les domaines de manière à soulager le contribuable et baisser la fiscalité.

Notre sac est plein d’idées et nous sommes désireux de les exposer dans un contexte qui soit respectueux de l’égalité de traitement, principe actuellement largement transgressé envers le PDC.

Outre l’exclusion de ses candidats à tous débats on citera à titre anecdotique la malfaçon de nombreux bulletins de votes qui ne peuvent être détachés des carnets de bulletins édités par la chancellerie sans être déchirés.

Par un hasard dont on nous assure qu’il s’agit d’une pure coïncidence seuls le PDC et le NPL semblent être victimes de ce malencontreux désagrément hélas irréparable.

N’étant pas non plus invité à faire partie du bureau du dépouillement selon une règle byzantine dont la constitutionnalité est discutable, le PDC ne saura pas quel sort aura été donné à des bulletins éventuellement malencontreusement déchirés par les entêtés qui malgré ce handicap auront décidé de voter notre liste.

Chers (é)lecteurs et (é)lectrices, vous aurez compris que les nouveaux venus ne sont pas bienvenus pour tout le monde.

Nous surmonterons tout cela ensemble.

Merci de nous avoir lu et… entendu.

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