29.11.2017 / Non classés / /

Le 4 mars 2018: NON à No Billag!

Non à No Billag

 

Le PDC veut un service public fort et un paysage médiatique diversifié. Le comité du parti a logiquement rejeté aujourd’hui à l’unanimité l’initiative néfaste « Oui à la suppression des redevances radio et télévision (suppression des redevances Billag) « . La démocratie directe et la diversité culturelle et linguistique ont besoin d’une couverture médiatique neutre et équilibrée et d’un service public dans les médias. L’initiative populaire qui sera soumise au vote du peuple en mars 2018 est une attaque directe à ce double principe. Le PDC sera aux avant-postes et dirigera la campagne contre « No Billag ».

Pour le PDC, un service public indépendant et complet dans le secteur des médias est un facteur important de cohésion nationale. La SSR et la plupart des 34 radios et télévisions privées sous concession ne pourraient plus fournir leurs prestations, si l’initiative devait être acceptée. Les gagnantes seraient les chaînes de radio et de télévision étrangères qui ont déjà en Suisse une part de marché élevée. Notre identité et notre diversité linguistique et culturelle requièrent la présence de la SSR et des radios et télévisions régionales. Elles garantissent un service public complet dans le domaine des médias.

A l’instar du groupe PDC et la présidence du parti, le comité du PDC suisse rejette à l’unanimité cette initiative néfaste. Le PDC veut un service public fort dans le domaine des médias et un paysage médiatique diversifié. Une offre large dans toutes les régions linguistiques est essentielle dans une démocratie directe. Dans un marché quadrilingue et restreint comme l’est la Suisse, cette offre est uniquement finançable par un financement solidaire. Le PDC sera aux avant-postes contre cette initiative extrême et néfaste au service public, soumise au vote populaire le 4 mars 2018. Le PDC dirigera la campagne avec le soutien d’un large comité interpartis comprenant des membres de toutes les forces politiques.

PDC. Nous sommes le trait d’union