
Mercredi 9 juin 2010 lancement de notre initiative cantonale "Pour le quorum à 5%"
Nous vous fournissons régulièrement des informations politiques
par différents canaux. Grâce notamment à
nos communiqués et notre service de presse hebdomadaire vous
serez informés 7 jours sur 7.Soyez et restez informés au moyen de la
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PDC suisse
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LA POLITIQUE
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l'économie neuchâteloise
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Cartographie
statistique du canton de Neuchâtel
- Office fédéral de la statistique
De quoi
s’agit-il ?
Quorum = nombre minimum de suffrages obtenus par
un parti pour participer à la répartition des sièges
entre les listes
Exemple pratique
Un parti obtient 8’000 suffrages sur 100'000
suffrages exprimés, alors que 41 sièges sont en jeu :
Situation actuelle, le quorum à 10% : il faut réunir au moins 10'000 suffrages pour
participer à la répartition des sièges. Le parti qui totalise 8’000 suffrages est exclu de
la répartition. Les voix que lui ont accordées les électeurs et
électrices sont jetées à la poubelle !
Notre proposition, le quorum à 5%: il faut réunir au moins 5’000 suffrages pour participer à la répartition des sièges.
Le parti qui totalise 8'000 suffrages est pris en compte pour la répartition et il obtient au moins 3 sièges.
- Le quorum de 10%
qui régit les élections cantonales et communales neuchâteloises est le plus
élevé de Suisse. Il fausse largement l’expression
démocratique. Un quotient de 5% permet une représentation des sensibilités
politiques beaucoup plus proche de la réalité.
- Les autres cantons
n’imposent pas de quorum ou se contentent d’un taux très inférieur à 10%. En
Suisse romande, par exemple, le canton de Vaud a un quorum de 5%. Le Jura et
le Jura Bernois ne connaissent même pas le quorum; ils appliquent le
quotient électoral «naturel», qui est le résultat de la division du total
des suffrages de liste par le nombre de sièges à pourvoir plus un.
- L’exigence de
réunir 10% des suffrages de liste pour pouvoir participer à la distribution
des sièges est un obstacle artificiel à l’expression démocratique. Elle est
infondée et antidémocratique!
- Pour participer au
second tour de l’élection au Conseil d’Etat, les candidats doivent avoir
obtenu au moins 5% des voix au premier tour. Le quorum de 5% constitue donc
une mise à jour des exigences électorales.
- Le quorum de 10%
ferme la porte des législatifs cantonal et communaux aux «petites»
formations politiques. De ce fait, de nombreux citoyens et citoyennes ne
sont pas représentés dans les autorités. C’est une cause supplémentaire d’abstentionnisme.
- Pour avoir des
chances d’élection, les partis numériquement faibles sont obligés de se
livrer à des alliances (apparentements) qui sèment la confusion dans les
esprits des électrices et électeurs. Et, plus grave, c’est ainsi que peuvent
être élu-e-s des candidat-e-s dont on ne voulait pas.
- Le quorum de 10%
est particulièrement néfaste aux partis du centre, car ils ne sauraient
conclure des alliances électorales avec les forces de gauche ou de droite
sans se compromettre aux yeux de leurs électeurs potentiels.
- A l’heure où les
fusions de communes se réalisent, la baisse du quorum à 5% est un moyen
d’assurer une représentation durable des anciennes communes et de leurs
particularités dans la nouvelle entité.
- De plus en plus de
citoyens et citoyennes veulent être au clair sur les programmes et les
tendances des partis. Les apparentements rendus nécessaires par un quorum
trop élevé les éloignent des urnes.
- Les
apparentements, souvent considérés comme un acte de soumission, doivent
devenir un choix assumé par les partis et non plus un passage obligatoire.
C’est pourquoi notre initiative conserve le droit à cette pratique.
Le texte de l'initiative et la feuille de signatures
Merci de retourner les feuilles, même
incomplètes,
à l'adresse suivante:
Comité d'initiative Pour un quorum à 5%
case postale 2844,
2001 Neuchâtel